Il serait temps !

« Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes »

Dans un film* que j’ai vu récemment sur le temps, les hommes d’une famille se transmettaient le don de pouvoir voyager dans le temps. Le grand-père, le père, l’oncle et le fils avaient donc ce pouvoir incroyable de faire de sa vie ce qu’ils en voulaient.

L’un avait cherché fortune, l’autre l’amour de sa vie et le père avait quand à lui profité de ce temps pour lire et relire tous les livres qu’il souhaitait et avait aussi essayé de rendre parfait ses moments avec sa famille. Le conseil qu’il donna à son fils quand fut venu le moment de lui annoncer cet héritage incroyable, a été de vivre tous les jours deux fois : une fois en la vivant telle qu’elle se présentait et la deuxième en observant tous les détails et en essayant d’en faire des moments à part. Ce conseil était magique car les premières fois on ne voit rien trop submergés par ce qui se passe et nos réactions sont instinctives, mais la deuxième fois, on peut vivre vraiment ces moments en en appréciant uniquement l’essentiel et en laissant le superficiel de côté. Ne devrions-nous pas, nous aussi, sans ce don, essayer de vivre chaque moment avec la distance nécessaire pour en voir l’essentiel et le meilleur sans se noyer dans une foule d’émotionnel aveuglant ? Vivre chaque jour comme si nous savions que quelque chose de formidable nous attendait à la fin, ne changerait-il pas le cours de nos journée ?

Mais pourquoi est-il si méchant ?
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